Quatre cent nonante et un (491) infirmiers et infirmières récemment inscrites sur le tableau de l’Ordre national des infirmiers de la République Démocratique du Congo ont prêté serment ce samedi 7 février à Kinshasa. Cette toute première cérémonie de prestation de serment pour l’année 2026, s’est déroulée dans la salle polyvalente de la Maison de l’infirmière Congolaise, siège national de l’ONIC, en présence du Président du Conseil national André Louis KOMBA Djeko. Dans son mot de circonstance, le président provincial de l’ONIC ville de Kinshasa, Collin KANDA MAYALA, a félicité les nouveaux assermentés d’avoir pris l’initiative de se mettre en ordre avec la loi. « Votre décision de se conformer à la loi créant l’Ordre des infirmiers en RDC vous permet de basculer d’un auxiliaire à un professionnel », a-t-il déclaré. Il a exhorté ses nouveaux confrères et consœurs de se comporter en vrai professionnel en respectant les prescrits du code de déontologie. Il a par ailleurs souhaité la bienvenue au président national de l’ONIC et aux assermentés ainsi que tous ceux qui les accompagnaient, notamment les membres des familles venues nombreuses pour assister à cette d’importance capitale. Avant de prendre acte de cette prestation de serment, le président du Conseil national a voulu sensibiler les assermentés sur la dignité et l’honneur qui doivent caractériser leur carrière professionnelle. « L’infirmier n’a pas de vie privée », a-t-il souligné. Cela s’explique selon lui, que l’infirmière doit être exemplaire sur le plan moral et éthique, sur son lieu de travail ou en-dehors de celui-ci. Il a rappelé le respect de la tenue de l’infirmière (blouse blanche manches courtes) portée uniquement aux lieux de travail et nulle part ailleurs. « Il est anormal de voir l’infirmière en blouse blanche aux environs de l’hôpital pour s’acheter quelques choses ». Le président KOMBA Djeko s’est attelé également sur les antis valeurs à bannir sur le milieu professionnel en rappelant de ce fait les neuf (9) valeurs fondamentales de l’infirmier tel que stipulé sur le code de déontologie de la profession infirmière en RDC. Le président du Conseil national a de surcroît enseigné les infirmiers et infirmières assermentés sur l’acquisition du nouveau siège national de l’ONIC. « Cette maison est le fruit des efforts uniquement des infirmiers. C’est avec l’argent des infirmiers que nous l’avons acheté et construit. Nous n’avons rien reçu, ni du gouvernement, ni de nos partenaires, et nous n’avions rien demandé », a-t-il déclaré, suscitant des applaudissements dans la salle. La cérémonie proprement dite s’est déroulée en deux temps. Avec le premier groupe de 246 assermentés et le deuxième groupe de 245, tous habillés en blouse blanche, insigne à la pointe, avec l’écharpe traversant l’épaule en mode parlementaire. Dans une cérémonie solennelle, devant Dieu te le public, Main droite levée et la main gauche tenant le serment, les quatre cent nonante et un (491) infirmiers et infirmières ont lu le serment devant le président du conseil national de l’ONIC André Louis KOMBA Djeko. Ce dernier, en vertu de la loi créant l’ONIC et en son nom propre, a pris acte de cette prestation de serment tout en félicitant les assermentés et en leur souhaitant la bienvenue dans la grande famille de la profession infirmière. Au terme de cette cérémonie, chaque assermenté a reçu sa carte de membre, la seule preuve de son inscription au tableau de l’ordre, sur laquelle est inscrite le numéro d’ordre unique et permanent. Rappelons que la prestation de serment est la dernière étape d’un processus laborieux de l’inscription au tableau de l’ordre des infirmiers de la RDC. Cette étape est précédée par une matinée déontologique organisée quarante-huit heures avant, au cours de laquelle les infirmiers et infirmières nouvellement inscrits au tableau de l’ordre sont sensibilisés sur le code de déontologie et la loi créant l’ONIC. La prochaine cérémonie de prestation de serment est annoncée pour samedi 28 février 2026. #onicom
Les Apprenants de l’INPESS Visitent la Maison de l’Infirmière Congolaise !
Les apprenants de la première année A2 de l’institut national pilote de l’enseignement de sciences de santé, INPESS en sigle, ont visité ce lundi 26 janvier la Maison de l’infirmière Congolaise, siège national de l’Ordre national des infirmiers de la RDC. Conduite par trois enseignantes de l’INPESS, une cinquantaine d’apprenants toutes blanches vêtues, ont été accueillis sur place par la troisième vice-présidente de l’ONIC, madame *Léonie Lubuimi*. A cette occasion, ils ont suivi une présentation de la troisième vice-présidente de l’ONIC sur « *la loi créant l’Ordre national des infirmiers de la RDC et le code de déontologie de la profession infirmière »*. L’étape suivante a été la visite guidée des différents départements de la maison de l’infirmière Congolaise. Arrivés à la salle des réunions du conseil national, ils ont rencontré quatre membres du conseil national en plein travail, dont le secrétaire général de l’ONIC, *Floribert Ntumbudila*. Ce dernier leur a aussi expliqué en bref le fonctionnement de l’ONIC et leur a encouragé de s’inscrire au tableau de l’ordre aussitôt fini les études. Les apprenants ont été émerveillés par la beauté de la maison de l’infirmière Congolaise et pu saluer l’initiative du président national de l’ONIC, *André Louis KOMBA Djeko* d’avoir doté la profession infirmière d’un siège digne de ce nom. Cette visite s’est terminée par une photo de famille devant la maison de l’infirmière Congolaise. Chaque année, les apprenants de la première année A2 de l’INPESS visitent le siège de l’ONIC pour s’imprégner de l’organisation et le fonctionnement de l’organe exécutif de la profession infirmière en RDC.
Casio 2025 Kinshasa- RDC : Clôture des Travaux Sanctionnée par une Déclaration dite de Kinshasa !
Clôture avec faste des travaux de la troisième édition du Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux (Casio), ce samedi 29 novembre dans la salle de spectacle du Centre culturel et artistique. C’est le Président du comité international d’organisation du Casio, André Louis KOMBA Djeko président de l’ONIC, et le président de l’Ordre des sages-femmes Ambrockka KABEYA qui ont conjointement lu le message de clôture de ce grand rendez-vous scientifique et culturel. « Nous présidents de l’Ordre des infirmiers et de l’Ordre des sages-femmes déclarons clos les travaux de la troisième édition du Casio2025. », ont-ils déclaré. Durant quatre jours, soit du 26 au 29 novembre, ce colloque qui a connu la participation de plus de deux mille participants, infirmières et sages-femmes, enseignants et étudiants, ressortissants de dix-sept pays africains d’expression française et de vingt-six provinces de la RDC, a été un rendez-vous scientifique et culturel de haut niveau. Des ateliers du premier jour organisés dans cinq hôpitaux de la ville de Kinshasa, à la cérémonie d’ouverture officielle par le ministre de la santé publique, aux panels et focus groupe en passant par les conférences en plénière animées par les professeurs et autres experts au Centre culturel et artistique les trois derniers jours, la qualité des échanges a été la motivation principale des organisateurs. Dans son rapport synthèse, le comité scientifique a fait état d’un bilan élogieux de ce colloque sur le plan scientifique. Au total, cent soixante contributions orales et en posters ont été analysées pendant ce colloque, marquant la diversité des problématiques abordées autour de sept axes stratégiques. Ces contributions ont mis en évidence les défis liés à la formation continue, au financement de la recherche, à l’intégration des technologies numériques, au manque de protocoles contextualisés, ainsi qu’à l’insuffisante valorisation de l’infirmier et sage-femme dans les politiques de la santé. Il a été retenu lors de ce colloque que l’engagement des infirmières et sages-femmes dans la dynamique de la CSU tout en rappelant une mobilisation collective autour de la qualité de soins, dans les différentes prises de parole. Les différentes conférences ont démontré la problématique générale du colloque en examinant les enjeux contemporains de la couverture sanitaire universelle (CSU) en Afrique. La contribution historique et actuelle des professions infirmière et Obstétricale, les principaux défis structurelles, de ressources humaines de qualité, accessibilité et équité, mais aussi les opportunités d’innovations, de leadership et de recherche. Le renforcement des compétences clinique, pédagogique et managériale, mais aussi éthique. Les ateliers et les panels en focus groupe ont permis de relevés les aspects suivants : Un Slogan a été retenu lors du Casio 2025, à savoir: « Un hôpital qui recherche est un hôpital qui progresse. » Ainsi faisons de nos hôpitaux un espace d’apprentissage et de transformation a-t-il recommandé. Cette troisième édition du Casio dont le thème : « Les infirmiers et les sages-femmes face aux défis de la couverture santé universelle », a permis aux organisations professionnelles des infirmiers et sages-femmes de l’Afrique francophone de réfléchir sur leur avenir, en termes de la formation et des conditions socio-professionnelles. La déclaration de Kinshasa ! Le président de l’Ordre national des infirmiers et infirmières du Burkina Faso, monsieur SAWADOGO Bonvouila, a lu une « déclaration dite de Kinshasa. » devant sanctionner la fin des travaux de la troisième édition du Casio. Il ressort de cette déclaration la prise de position de dix-sept pays africains d’expression française ayant participé à ce colloque, face aux multiples enjeux organisationnels et professionnels. Les points ci-après sont à retenir : Casio c’est aussi la musique et le Zango ! Casio2025 a été également un rendez-vous culturel. L’artiste musicien Burkinabè a électrisé la salle avec une chanson dédiée à la paix dans l’est de la RDC et dans tous les pays africains. Un match de Nzango a opposé les deux Congo. Une belle initiative de l’association des infirmiers et infirmières du Congo Brazzaville pour divertir les participants. Un match nul de deux buts partout a départagé les deux équipes sous les applaudissements nourris de la salle. Cette dernière journée a été marquée également par la remise symbolique des brevets et clés USB aux délégués des pays étrangers, à tous les orateurs et aux délégués des différentes provinces de la RDC ayant participé au Casio 2025. Casio2025 ferme ses portes, et après ? La quatrième édition du Casio sera organisée en novembre 2026 au Sénégal. Dakar a été choisi à l’unanimité par les représentants de chaque délégation des pays membres au cours d’un vote organisé la veille. La représentante de l’association des infirmiers et infirmières du Sénégal s’est dit très honorée d’avoir remporté cette élection. « Je suis tellement émue et fière aujourd’hui. C’est un honneur pour moi de représenter le Sénégal. C’est une grande joie et une profonde gratitude que nous vous accueillons au Sénégal, pays de la teranga. Nous sommes honorés de vous recevoir dans notre pays connu pour son hospitalité légendaire et son riche patrimoine. » A-t-elle déclaré. Et de renchérir : « Nous sommes également ravis de vous accueillir, de discuter avec vous les avancées dans le domaine de la santé et de partager nos expériences et nos connaissances pour améliorer les soins de santé pour tous. Nous sommes heureux de vous accueillir au pays de la teranga. Vive la santé pour tous. » Une soirée dansante organisée à l’honneur des délégués africains et provinciaux a lieu dans la salle historique « le Carrefour ». Signalons que lors de la quatrième et dernière journée du Casio, 589 infirmiers et infirmières ont prêté serment devant le président du conseil national de l’Ordre national des infirmiers de la RDC. Casio 2025 est une victoire totale en termes de mobilisation des participants, de la qualité scientifique des différentes présentations orales et en posters. Les participants tant nationaux qu’étrangers se sont dits satisfaits d’avoir participer activement à ce colloque qui marquera l’histoire de la profession infirmière en RDC. #onicom
CASIO 2025 Kinshasa-RDC : Ouverture Officielle des Travaux par le Ministre de la Santé Publique !
Le ministre de la santé publique hygiène et prévoyance sociale, Roger KAMBA, a procédé ce jeudi 27 novembre à l’ouverture officielle de la troisième édition du Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux (Casio), à Kinshasa en République Démocratique du Congo, dans la grande salle du Centre Culturel et Artistique. Dans une salle pleine à craquer, et décorée en uniforme de l’ONIC et en t-shirt et chapeau Casio portés par la participants, la cérémonie d’ouverture du Casio s’est déroulée dans une ambiance électrique. Les participants ont échangé au tour du thème principal : « Les infirmières et les sages-femmes face aux défis de la Couverture Sanitaire Universelle en Afrique ». Plus de deux mille participants, infirmières et infirmiers et sages-femmes de la ville de Kinshasa, de vingt-cinq provinces de la RDC et de 17 pays africains d’expression française ont pris d’assaut la salle de spectacle de ce grand complexe artistique, bravant la pluie matinale qui s’est abattue dans la capitale de la RDC. Le président du comité international d’organisation du Casio, et président national de l’ONIC André Louis KOMBA Djeko a, dans son mot de bienvenue, salué la présence massive des participants à ce colloque, signe de l’importance accordée à la formation continue. « L’OMS est fier de déclarer que l’année 2020, année de l’infirmière et de la sage-femme. Ces deux professions de la santé sont inestimables pour la santé des gens partout dans le monde. Sans les infirmières et sages-femmes nous n’attendrons pas les objectifs du développement durable ni la CSU. » A-t-il rappelé. Et d’ajouter cette déclaration du chef de l’Etat Congolais Felix TSISEKEDI : « …notre objectif ultime est que nos mères ne perdent pas la vie en donnant la vie. La CSU n’est pas une option mais un devoir. » « Ces deux déclarations continuent le socle de notre réflexion pendant ces assises. Certes chaque pays a rencontré et résolu les défis de la mise en œuvre de la CSU, ici c’est l’occasion de partager toutes ces expériences afin de permettre d’atteindre les véritables objectifs de la CSU ». a-t-il conclu en remerciant les délégués de 17 pays africains qui ont fait le déplacement à Kinshasa pour la troisième édition du Casio. Pour sa part, l’initiateur de ce colloque, l’ivoirien Gabin YARPE, ému par la mobilisation des participants et l’engouement suscité par cette initiative continental pensée pour permettre l’échange de connaissances et le partage d’expériences entre les professionnels infirmiers et sages-femmes de la région francophone d’Afrique. « Voir cette salle comble, sentir cette énergie vivante qui nous unit, et contempler le chemin parcouru depuis notre première édition, me remplit d’une immense fierté entant qu’initiateur de ce grand rassemblement », a-t-il déclaré tout en souhaitant la cordiale bienvenue à tous les participants à la troisième édition du Casio. « Casio est une plateforme où nos voix trop souvent isolées pourraient s’unir pour devenir une force de proposition incontournable. Une arène où nous pourrions partager nos savoirs, confronter nos réalités et dessiner ensemble l’avenir de notre profession. » » A-t-il rajouté, tout en précisant que la vision de Casio se résume à fédérer, former et valoriser. Car ensemble, on est plus forts face aux défis colossaux de la santé sur le continent africain nécessitant absolument une solidarité. Il a par ailleurs souligné l’importance de passer de parole aux actes. « Nous sommes le premier et le dernier maillot de la chaîne des soins, le visage humain de la santé. C’est pourquoi la troisième édition du Casio n’est pas une simple conférence, mais un moment décisif et une opportunité unique de passer de la parole aux actes. », A-t-il martelé. Celui qui est affectueusement appelé « beau-frère national » par les Congolais, a fait savoir que la troisième édition du Casio à Kinshasa soit considérée comme un véritable laboratoire d’idées, une pépinière d’innovations. Casio étant un héritage commun, la troisième édition est voulue comme un jalon historique, un puissant accélérateur de notre marche collective vers la santé pour tous en Afrique. Le ministre de la santé a loué les deux professions, infirmière et sage-femme dans son mot de circonstance. « Être dans une salle aussi comble et devant des personnes importantes de notre chaîne de santé, c’est une fierté ». A-t-il déclaré. « Je suis très fier d’être africain. Très fier quand je constate autant d’africains réunit, fier de constater que ces deux grandes professions, infirmière et sage-femme, réunit en Afrique pour les africains. Je suis très fier de cette initiative qui permet de fédérer toutes les compétences importantes pour notre chaîne de santé. » A-t-il déclaré tout en souhaitant la bienvenue à Kinshasa à toutes les délégations. Le ministre KAMBA a reconnu l’importance de présence permanente de l’infirmière et de la sage-femme, et leurs rôles incontournables dans la prise en charge de la mère et de l’enfant. « J’espère Que votre Casio de 4 jours permettra à nos infirmiers et sages-femmes de vivre dans les meilleures conditions, et que cette chaîne de systèmes de santé se renforce davantage. Le ministère de la santé vous soutiendra, et nous travaillons pour améliorer vos compétences, votre formation et surtout votre niveau social.» a-ti-il souligné en déclarant ouvert le Casio 2025 à Kinshasa-RDC. Signalons que lors de cette cérémonie d’ouverture, le ministre de la santé publique a également remis le cadeau de la RDC à chaque représentant de la délégation africain. Au total quatre conférences ont eu lieu et plusieurs panels répartis dans cinq salles. Les travaux du Casio qui ont débuté mercredi 26 novembre dans cinq hôpitaux de la ville de Kinshasa, avec des ateliers près colloque, vont se dérouler jusqu’au samedi 29 novembre. #ONICOM
CASIO2025: Kinshasa Accueille Dix-sept Pays Africains Francophones dans le Cadre de la Troisième Edition !
Dix-sept pays africains d’expression française participent au Colloque Africain de Soins Infirmiers et Obstétricaux, Casio en sigle, du 26 au 29 novembre, à Kinshasa en République Démocratique du Congo. Cette troisième édition se tient à Kinshasa sous le thème : « Les infirmiers et les sages-femmes face aux défis de la couverture santé universelle. » Un thème qui cadre avec la mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle (CSU), en RDC depuis 2023, et dont les infirmiers et les sages-femmes sont les piliers du programme de la gratuité de la maternité et de soins du nouveau-né, l’un des volets de la CSU. Cet événement hautement scientifique et culturel va se dérouler au « Centre Culturel et Artistique », et réunira plus de deux mille participants, infirmières et infirmiers, sages-femmes et étudiants en soins infirmiers ainsi que d’autres professionnels de santé. Durant quatre jours d’affilée, les participants vont échanger sur les thématiques d’une importance capitale, présentés sous forme des conférences, ateliers et posters, animés par des éminents professeurs et autres experts Congolais et étrangers. Casio dans les hôpitaux de Kinshasa ! Le premier jour, mercredi 26 novembre, Casio va se dérouler dans cinq grands hôpitaux de la ville de Kinshasa pour faciliter les échanges sur les résultats des recherches menées sur le terrain clinique. Il sera également l’occasion pour chaque hôpital de partager son expérience multiforme avec les participants tant étrangers que les nationaux. Parmi les hôpitaux retenus, l’on peut citer le Centre Hospitalier et Universitaire la Renaissance, ex maman Yemo, les Cliniques Universitaires de Kinshasa, l’Hôpital Monkole, la Clinique Ngaliema et l’Hôpital de l’Amitié Sino-congolais. Les participants étrangers et ceux venus de vingt-cinq provinces de la RDC, sont équitablement répartis dans ces différents hôpitaux, tandis que les participants de la ville de Kinshasa auront le libre choix. La déclaration de Kinshasa ! La déclaration de Kinshasa est très attendue à l’issue de cette troisième édition du Casio. Ce rendez-vous est déterminant du fait qu’il sera question de réorienter ce colloque, et de designer le pays organisateur de la quatrième édition. Plusieurs candidatures sont en vue, notamment seules du Maroc et du Mali. Il sera également question d’une prise de position des professions infirmières et sages-femmes d’Afrique francophone sur la place de l’infirmière et de sage-femme dans la gouvernance des systèmes de santé en général et de la CSU en particulier. Le Président du comité international d’organisation de la troisième édition du Casio, André Louis KOMBA Djeko, Président national de l’ONIC qui est au four et au moulin, tient à offrir à ses hautes et à tous les participants, un colloque riche en couleur, et d’un haut niveau scientifique et culturel avec une organisation impeccable. La mobilisation a attend le seuil. La sensibilisation des infirmiers et infirmières, sages-femmes et étudiants, ne faiblit pas. La distribution des badges se déroule sans encombre à la Maison de l’infirmière Congolaise, siège national de l’ONIC. Et l’on continue à enregistrer d’autres participants. Certaines délégations sont arrivées ce samedi 22 novembre à Kinshasa, d’autres dimanche soir, et d’autres encore arrivent ce lundi et mardi dans la soirée, selon les programmes des vols. Rappelons que la première et deuxième édition du Casio s’est déroulée respectivement en 2023 en Côte d’Ivoire, et en 2024 à Ouagadougou au Burkina Faso. C’est lors de cette dernière édition que la RDC a été élue comme pays organisateur de la troisième édition. #ONICOM
ONIC Perd l’un de ses piliers, le Deuxième Vice-président du Conseil national !
Décédé jeudi 11 septembre 2025 à Bruxelles, le deuxième vice-président du Conseil national de l’Ordre des infirmiers de la République Démocratique du Congo (ONIC), Marcel Baroani Bunzuki a été inhumé ce samedi 27 septembre au cimetière de nécropole entre ciel et terre, après les hommages mérités de la communauté infirmière. L’annonce de ce décès a été faite par le président national de l’ONIC, André Louis KOMBA Djeko, dans un message WhatsApp, partagé dans le forum du conseil national. « Nous avons la douleur et la tristesse de vous annoncer le décès à Bruxelles de notre collègue Marcel Baroani, deuxième vice-président du Conseil national de l’ONIC », a-t-il posté, visiblement en larmes au vu du sticker utilisé. Cette nouvelle a été accueillie comme un coup de tonnerre dans la communauté infirmière, déclenchant une salve de réactions de regrets et de tristesse. Plusieurs messages de condoléances émanant de toutes les plateformes d’information de l’ONIC, ont été adressés à l’endroit de sa famille biologique et à l’ensemble de la communauté infirmière de la RDC. Le corps de l’illustre disparu est arrivé jeudi 25 septembre dans la soirée, à bord de Bruxelles Airlines et était gardé à la morgue de l’hôpital du cinquantenaire. Le programme des obsèques tel qu’établi par le comité organisateur, composé des délégués de l’ONIC, de l’INPESS (institut national pilote de l’enseignement et du secrétariat général de la santé, prévoyait une veillée mortuaire qui s’est déroulée dans la salle Okapi de l’INPESS, vendredi 26 septembre. Prière, témoignages et animation musicale ont caractérisé cette soirée de méditation en présence de plusieurs personnalités de différents horizons. La sortie du corps de la morgue du cinquantenaire accompagné par une escorte policière ainsi que les éléments de Likonzi protection est intervenu dans l’intimité en présence de seuls membres de sa famille biologique. Arrivé au lieu des obsèques, le corps du Directeur General de l’INPESS, Marcel Baroani a été accueilli sous les applaudissements nourris, par plusieurs colonnes des apprenantes de l’INPESS vêtues en blouse blanche, en présence du président national de l’ONIC André Louis KOMBA Djeko et le président provincial de l’ONIC ville de Kinshasa, Collin Kandala. Dans la salle Okapi magnifiquement décorée, où l’attendait une importante communauté infirmière en uniforme de l’ONIC, et plusieurs autres personnalités politico-administratives, amis et connaissances, l’entrée du cercueil rose où gisait le corps du deuxième vice-président de l’ONIC a été salué par les applaudissements nourris en l’honneur du défunt. Après une série de témoignages frappants, le dépôt de gerbes de fleurs, s’en est suivi les différents mots de circonstance. D’abord celui des apprenants de l’INPESS qui ont salué la mémoire de ce grand directeur qu’ils considéraient comme un père de famille compatissant. Ses enfants biologiques et ses petits-fils ont exprimé leur attachement à un père et grand-père aimable et très attentionné qu’ils n’oublieront jamais. Dans la foulée, le directeur de la sixième direction chargée de l’enseignement de sciences de la santé, Josué Bapitani a, au nom de sa hiérarchie annoncé que la salle Okapi de l’INPESS sera désormais renommée « Salle Marcel Baroani. » Une façon d’immortaliser la mémoire du premier DG de l’INPESS, grand serviteur de la jeunesse infirmière qui a beaucoup œuvré dans la formation de cette dernière. Le moment le plus émotif fut la cérémonie du retrait de son numéro d’Ordre par le conseil de l’ONIC. Toute la communauté infirmière, habillée en pagne de l’ONIC, avec à sa tête le président national André Louis KOMBA, a été invitée au tour du cercueil de leur regretté confrère Marcel Baroani, pour lui rendre un dernier hommage et assisté au retrait de son numéro d’ordre et au déliement de son serment. A la manœuvre, le président provincial de l’ONIC ville de Kinshasa, Colin KANDALA MAYAMA, qui a prononcé un discours circonstanciel, rappelant le parcours professionnel de l’illustre disparu avant de procéder au déliement du serment et au retrait de son numéro d’ordre, tout en plaçant une blouse blanche sur son cercueil, symbole de la sainteté de son âme. « Nous nous sommes réunis ce samedi 27 septembre 2025, jour solennel et chargé d’émotions, pour rendre un ultime hommage à notre confrère, le deuxième vice-président du Conseil national de l’ONIC, monsieur Marcel Baroani Bunzuki qui nous a quitté brutalement le 11 septembre dernier à Bruxelles de suite d’une maladie », a-t-il déclaré d’un ton émouvant au début de son discours. « Tu as illustré par un parcours magnifique. De par ta formation, tu es passé d’un infirmier de base au sommet, ce qui témoigne une volonté inébranlable de se former, d’apprendre et de se perfectionner tout au long de ta vie professionnelle. De l’exercice professionnel, tu as pu gravure des échelons avec exemplarité, passant du rôle d’exécutant sur terrain à celui du directeur, et assumant des responsabilités de plus en plus grandes avec rigueur, compétences, loyauté et humanisme. » A-t-il rappelé. « Enseignant de formation, toujours soucieux d’encadrer la jeunesse infirmière, ta carrière illustre la merveille, la progression possible au sein de notre noble profession », a-t-il ajouté en faisant allusion à son engagement, sa passion et sa volonté de servir. « Deuxième vice-président du Conseil national des infirmiers, tu étais non seulement un pilier pour l’Ordre des infirmiers, mais aussi un modèle pour les jeunes générations infirmières Congolaises ». A-t-il précisé. « Tu as toujours défendu avec courage et intégrité les valeurs qui nous unissent : le respect de la vie, la dignité du patient, la déontologie professionnelle dans son ensemble et le sens du devoir. » « Ton départ brutal laisse un vide au sein de notre communauté professionnelle, mais ton héritage demeurera à jamais vivant par les principes que tu as incarné et transmis. » A-t-il renchérit. « Aujourd’hui en procédant au déliement de ton serment, nous témoignons notre reconnaissance et nous nous engageons à notre tour à perpétrer ton exemple, à continuer ton combat pour l’existence et la dignité de la profession infirmière en RDC. » A déclaré le président provincial. « A ce moment de recueillement, nous te souviendrons non seulement comme un collègue émérite, mais aussi comme un frère fidèle, toujours prêt à tendre la main, à écouter et à soutenir. Ton
CASIO-2025 Kinshasa-RDC: Infirmiers et Sages-femmes formés sur la Rédaction d’un Résumé de Recherche Scientifique!
Clôture ce vendredi 15 août de l’atelier de formation des infirmiers et sage-femmes sur « Comment rédiger un résumé de recherche en sciences infirmières et en sciences obstétricales des communications orales et affichées (posters) lors des congrès /colloques scientifiques » C’est depuis lundi 11 août que cet atelier a débuté dans la salle polyvalente de la Maison de l’infirmière Congolaise, avec comme participants, les infirmiers et sage-femmes chercheurs dans leur domaine d’exercice, venus essentiellement de la ville de Kinshasa et du Kongo Central . Dans son mot d’ouverture, le président du national de l’Ordre des Infirmiers de la République Démocratique du Congo (ONIC), André Louis KOMBA DJEKO, a invité les participants de suivre avec beaucoup d’intérêt les différentes présentations en vie de maximiser le nombre de résumés des orateurs Congolais qui seront retenus par la comité scientifique internationale, à l’occasion du Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux, CASIO en sigle. Il a également salué la présence à Kinshasa, du professeur André OTTI, orateur unique de cet atelier hautement scientifique . Durant cinq jours d’affilée, les participants ont été formés sur la meilleure façon de rédiger un résumé scientifique de recherche en respectant les normes en vigueur. Aussi, un rappel sur la méthodologie de la recherche scientifique a fait l’objet de cette formation de cadres. A l’issue de cet atelier, le professeur André OTTI, maître-assistant des universités du Cames, certifié en méthodologie de la recherche scientifique, facilitateur principal et unique, a pu accompagné chaque participant de rédiger son propre résumé scientifiquement acceptable. Le contexte de cet atelier cadre avec l’organisation de la troisième édition du CASIO à Kinshasa, après la première édition à Abidjan et la deuxième édition à Ouagadougou. « Quant on parle d’un colloque international, il y a deux indicateurs importants à prendre en compte : le nombre de communications scientifiques du pays organisateur, et la qualité scientifique de ces communications », a déclaré le prof OTTI pour justifier l’enjeu de cet atelier de formation . « Il s’agit d’une formation qui vise à renforcer les capacités techniques et rédactionnelles de collègues infirmiers et sage-femmes de la RDC sur comment rédiger un résumé des communications pour faire des présentations au niveau des colloques, des congrès et des rencontres scientifiques. En matière du contenu, nous avons montré aux collègues comment on fait l’écriture scientifique d’un résumé, le titre, les auteurs et leurs affiliations, l’introduction, la méthode, les résultats, la discussion et la conclusion, et surtout l’implication de l’étude sur la pratique.», a-t-il expliqué, tout en précisant qu’après cet atelier de formation, les participants sont à mesure, en suivant un plan bien détaillé,de produire un résumé de communication de meilleure qualité pour le CASIO 2025. Il a par ailleurs félicité l’ONIC pour avoir construit un siège digne et à la grandeur de l’immensité de la profession infirmière. « J’ai été sidéré en visitant pour la première fois le siège de l’ONIC. Je peux le dire sans flatter que vous avez innové. Quand c’est bon, il faut avoir du courage de le reconnaître. C’est une première en Afrique. Vous avez un bâtiment qui sort de l’ordinaire, un modèle à suivre pour le Bénin et surtout que c’est grâce aux contributions financières des infirmiers et infirmières que vous avez pu construire ce monument. » a-t-il souligné en promettant devenir apprendre à l’école de l’ONIC. Il a par ailleurs remercié les organisateurs pour l’accueil lui réservé, et les participants pour avoir remarqué en eux, une motivation intrinsèque, et un sentiment d’auto efficacité, une preuve d’acceptation de cet accompagnement. Le professeur OTTI s’est enfin engagé de continuer son accompagnement à distance pour que chaque participant ait un résumé issu d’une production de bonne qualité. Les participants à cet atelier de formation se sont confiés à notre micro. Leurs réactions reflètent l’importance accordée à cet atelier. « nous avons des sentiments de satisfaction par rapport à notre participation à cet atelier. C’est une opportunité qui nous a permis de renforcer nos compétences dans le domaine de la recherche en santé. C’était un moment d’apprentissage et de partage d’expérience. À cette étape nous pourrons dire que la qualité de nos productions sera fiable que dans le passé. Nous sommes réarmés de valoriser et améliorer la qualité de soins que nous prodiguons à la communauté.», a déclaré l’un des participants,Prospère NGONGO, CT à l’université pédagogique nationale. Il n’a pas manqué de remercier l’organisateur de cet atelier, à savoir le président national de l’ONIC, KOMBA DJEKO. En ce qui concerne Casio2025: « Après cette ouverture au portail international, nous comptons avoir plus de 70% des productions soumises et acceptées. », a-t-il ajouté. De son côté, madame infirmière Odette MWAMBA, l’une des participantes à cet atelier de formation, a également exprimé ses impressions positives : « ce sont des moments très forts que nous venons de passer ensemble durant cinq jours. Nous nous sommes rappelés quelques principes qui régissent la recherche scientifique, et avec l’évolution de la science , une mise à jour s’est avérée très importante. Nous avons appris beaucoup de choses qui nous permettent de changer notre façon d’aborder la recherche scientifique.» a-t-elle souligné. « je vous avoue que c’est un scientifique complet que j’ai pu découvrir . Je le connaissais depuis longtemps pour l’avoir rencontré plus d’une fois à l’extérieur du pays, et je le dis sans complaisance, le président n’avait pas tort de pouvoir l’inviter.» a renchéri madame Odette à propos du facilitateur, professeur OTTI. Madame Odette,infirmière et député nationale honoraire, n’a pas manqué de dire un mot à l’endroit du président national de l’ONIC. « Il ne peut pas rester dans une autosuffisance. C’est tout chemin à parcourir, parce que les infirmières Congolaises attendent encore beaucoup de choses de lui. CASIO est un début de ces grandes réalisations à venir. Je l’invite à se tenir debout, courageux, et d’aller de l’avant en ayant en tête que la profession infirmière et la pratique sage-femme,ensemble, ont de défis de notre population que nous devons relever en commençant par la formation des prestataires.» a-t-elle dit. Le président national s’est dit très heureux de l’arrivée du prof OTTI à Kinshasa. «Merci prof, c’était un coût de hasard. Nous sommes venus au à
31 Juillet 2025 : Onic Honore ses Infirmières !
Sans s’éloigner de son pouvoir régulateur et d’encadrement de la pratique professionnelle, et de sa mission de défendre l’honneur et l’indépendante de la profession, l’Ordre national des infirmiers s’occupe également du social de l’infirmière Congolaise. Plusieurs cas illustrent ce rôle social de l’ONIC, notamment l’assistance des infirmières agressées, surtout celles de zones en conflit, la décoration honorable des couples infirmiers, l’assistante des infirmiers et infirmières malades, et l’accompagnement des familles lors des obsèques d’un infirmier. Le président national de l’ONIC André Louis KOMBA Djeko, l’homme au cœur bienveillant ne cesse de surprendre l’opinion par ses actions philanthropiques qui honorent la profession infirmière à travers ceux qui ont accompli un parcours exceptionnel et exemplaire en tant qu’infirmières ou Infirmiers. Beaucoup d’Infirmiers en retraite ou en fonction ayant décidé de s’inscrire au tableau de l’Ordre des infirmiers malgré leur âge avancé, ont été primés le jour de la prestation de serment. La dernière illustration en date le 31 juillet 2025, journée nationale de l’infirmière Congolaise. L’infirmière Nzuzi, 54 ans d’expérience clinique, ancienne de l’hôpital Maman Yemo en retraite, a reçu un « Congélateur », cadeau signé président national de l’ONIC, à l’occasion de sa prestation de serment. Ce geste honorifique a été salué par la communauté infirmière présente à cette circonstance. « Le Conseil national a décidé de l’honorer en lui remettant un cadeau pour avoir fait la fierté de la profession infirmière en RDC, un travail aujourd’hui reconnu par l’ONIC », a déclaré le président KOMBA. L’intéressée a été surprise par ce geste et n’a pas tari d’exprimer sa joie. « Je respectais mes autorités, Je faisais tout ce qui m’a été demandé, je suis resté à côté des patients en leur faisant du bien, dans le respect du code de déontologie. En tout cas je remercie l’ONIC. », A déclaré l’infirmière pionnière Nzuzi. « Je suis dans la joie immense. Je ne m’attendais vraiment pas que ce geste puisse se réaliser un jour dans ma vie. C’est une histoire inoubliable pour moi », a-t-elle renchérit. Aux jeunes infirmières et infirmiers, assermentés du jour, madame Nzuzi n’a pas manqué de message à leur endroit. « Aux jeunes infirmières d’être patiente, de respecter le serment. A mon âge, je ne me suis pas fatigué de ce travail. Notre travail exige de la compassion et de l’amour envers les malades. C’est vraiment un chemin de la croix qui demande beaucoup de sacrifices dont la récompense est surtout divine. » La journée du 31 juillet est célébrée chaque année en RDC pour commémorer l’anniversaire de la promulgation de la loi no16/015 du 15 juillet 2016, portant création, organisation et fonctionnement de l’Ordre des infirmiers de RDC. Pour cette année, du fait de l’organisation de la troisième édition du Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux, Casio en sigle, au mois de novembre prochain à Kinshasa, la cérémonie s’est déroulée dans la modestie avec la prestation de serment de plus ou moins cinq cents infirmières nouvellement inscrites au tableau de l’Ordre, dans la salle polyvalente de la Maison de l’infirmière Congolaise, siège de national de l’ONIC, devant le président national KOMBA DJEKO. Cette cérémonie de prestation de serment était précédée par la matinée déontologique organisée deux jours plutôt, à l’intention de nouvelles assermentées, au cours de laquelle elles ont été sensibilisées sur le code de déontologie de la profession infirmière et sur la loi créant l’ONIC. #onicom
CASIO-2025 Kinshasa-RDC : Lancement de l’Appel à Communications !
Le comité international d’organisation de la troisième édition du «Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux », Casio en sigle, a procédé depuis la semaine dernière, au lancement de l’appel à communications à l’intention des orateurs et oratrices pour la soumission des résumés scientifiques pendant la période du 1 au 30 aout 2025. Ce colloque dont la troisième édition se déroulera du 26 au 29 novembre prochain à Kinshasa en République Démocratique du Congo, prévoit plusieurs conférences, des communications orales et affichées, ainsi que des expositions. Sept axes sont retenus pour l’orientation des communicateurs. Il s’agit notamment : La soumission des abstracts doit se faire à travers les adresses e-mails dédiées au casio2025 : casio2025@casio-rdc.com; mariannelusinga@gmail.com. Et le retour des réponses aux communicateurs est prévu à partir du 15 octobre. Durant quatre jours, les professionnels infirmiers et sages-femmes, les apprenants en sciences infirmières et obstétricales, ainsi que d’autres professionnels de santé vont échanger avec les experts de différents horizons scientifiques et professionnels provenant de vingt pays d’Afrique francophone, autour du thème central : « Les infirmières et sages-femmes face aux défis de la couverture sanitaire universelle en Afrique.» Rappelons qu’après la première édition à Abidjan en Côte d’Ivoire et la deuxième édition à Ouagadougou en Burkina-Faso, la troisième édition du «Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux », Casio en sigle, se déroulera du 26 au 29 novembre 2025 à Kinshasa, en RDC, au Centre Culturel et Artistique de l’Afrique Central, en face du Palais du peuple. Pour plus d’informations, consulter : www.casio-rdc.com #Onicom
Formation Continue : ONIC Organise un Atelier de Formation sur la Recherche Scientifique !
L’Ordre national des infirmiers organise « une session de formation du 11 au 15 août », dans la salle polyvalente de la *Maison de l’Infirmière Congolaise* sous le thème : « Comment rédiger un résumé de recherche en sciences infirmières ou en sciences obstétricales pour des communications orales et affichées (posters) lors des congrès ou colloques scientifiques ». Cette formation continue certificative de haut niveau scientifique* sera animée par le « Dr OTTI André », professeur de plusieurs universités à travers le monde, Maître-Assistant CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur). Il est de nationalité Béninoise. Les participants à cette formation élitiste seront de plusieurs horizons, en particulier tous les professionnels de santé, infirmiers cliniciens, enseignants, administratifs, chercheurs, sage-femmes , universitaires, étudiants, médecins et toutes les autres catégories des professionnels de santé, soucieux de renforcer leurs compétences. Pendant cinq jours, ils seront outillés également sur « les nouvelles techniques de rédaction et publication d’un article scientifique par un professeur de renommée internationale ». Les frais de participation à cette formation sont fixés à : « 150 USD » (cent cinquante dollars américains). Et la Date limite de paiement c’est : « le 5 août 2025 ». Le paiement peut s’effectuer directement à travers m-pesa au 0820009330, soit à travers les « comptes bancaires Rwabank : 05100-05101-01006856401-11 USD ». Pour tout renseignement, veuillez nous contacter par e-mail :ordredesinfirmiers@gmail.com Rappelons que l’Ordre des infirmiers organisera la troisième édition du Colloque Africain des soins Infirmiers et Obstétricaux, *Casio* en sigle, au mois de novembre prochain. Cette formation arrive à point nommé. Elle permettra au monde scientifique de de se mettre à la page pour soumettre sans crainte leurs présentations. HDM