La violence physique et psychologique dont a été victime une accouchée en post-partum immédiat de la part d’un médecin généraliste de l’hôpital Général de Référence soulève des questions d’ordre ethnique et déontologique appliquées dans les milieux de soins auxquelles tout professionnel de santé est appelé à ce remettre en cause. Tout acte de soins nécessite une réflexion éthique, et devrait répondre aux principes de bienfaisance et de la non malfaisance. Cela exige l’humanisation de soins de santé offerts à la population de toutes tendances confondues.Le patient qui est au centre de soins de santé est pourvu de ses droits et devoirs. Le droit à la douleur étant garantie, le professionnel de santé doit utiliser tous les moyens à sa disposition pour atténuer voire supprimer la douleur pendant les soins ou auprès d’un patient porteur d’une maladie chronique. « Aucune douleur ne peut être infligée à un patient, qu’il soit conscient ou inconscient », dit-on. La profession infirmière étant la colonne vertébrale des systèmes de santé, est confrontée à plusieurs réalités de soins. En majorité, les infirmières de la RDC exercent leur profession dans un environnement précaire qui les expose à des violations d’ordre ethnique et déontologique. L’exercice de cette profession est pourtant basé sur les valeurs de référence tel que inscrites à l’article 9 du code de déontologie de la profession infirmière en RDC. Ce code a été élaboré pour qu’il serve de boussole qui guide l’infirmier au quotidien.Les valeurs de référence de l’infirmier placent le patient au cœur de soins. Le respect de la dignité de la personne humaine, l’humanité, l’intégralité et la bientraitance, sont ces quelques valeurs fondamentales que l’infirmier est tenu de respecter en toutes circonstances dans l’intérêt du malade. Ce code interdit, dans son article 21, à l’infirmière de faire preuve de violence physique, verbale ou psychologique envers le malade. L’article 40 renchérit que l’infirmière ne peut pas avoir un comportement intimidant ou menaçant susceptible de compromettre la qualité des soins ou la confiance du malade ou du public envers sa profession. Aussi, toutes sortes de harcèlement, d’intimidation ou de menace vis-à-vis du bénéficiaire de soins sont également à éviter (article 65). En ce qui concerne le filmage ou la prise d’images dans les milieux de soins de santé, ainsi que leur publication ou autre utilisation, le code de déontologie de la profession infirmière en RDC est catégorique. Avant de faire un enregistrement audio ou vidéo ou prendre une photo d’un malade, l’infirmier doit au préalable obtenir une autorisation écrite spécifiant l’usage projeté, auprès du concerné ou son représentant légal (art.124). De même, l’infirmière est appelée de s’abstenir de tenir ou de participer à des conversations indiscrètes dans les réseaux sociaux au sujet d’un patient en vue de préserver l’obligation de secret professionnel. Il s’assure également que les apprenants et autres collègues sous sa responsabilité, son autorité ou sa supervision, ne divulguent des renseignements de nature confidentielle. L’infirmière qui se vante d’être le seul professionnel de santé qui reste 24h sur 24h au chevet des malades ne doit pas ignorer que la protection de ces derniers lui incombe de plein gré. A cet effet, elle est appelée à prendre toute mesure nécessaire pour protéger l’individu lorsqu’un collègue ou une autre personne lui donne des soins qui le mettent en danger (art.27). Elle doit également se rappeler son obligation de porter secours en cas d’urgence à toute personne en danger, patient y compris, dans les limites de ses responsabilités professionnelles et de ses moyens. L’Ordre national des infirmiers (ONIC) dont l’une des missions principales est la défense de l’honneur de profession infirmière, dans son code, il exige à chaque infirmier, dans sa vie professionnelle ou privée, d’honorer et de faire honorer sa profession en faisant preuve d’une haute moralité et d’une grande dignité (art. 83). L’ignorance de toutes ces dispositions du code de déontologie de la profession infirmière expose son auteur à des sanctions disciplinaires et judiciaires. L’infirmier doit toujours se rappeler son devoir d’administrer à son malade des soins attentifs et consciencieux et qu’il doit répondre civilement, pénalement et disciplinairement de ses actes (art. 11). L’évènement malheureux mettant en scène la violence physique et psychologique d’un médecin à l’endroit d’une accouchée refusant une suture à vif doit interpeller tout professionnel de santé sur la stricte application du code de déontologie dans les milieux de soins, d’une part. D’autres part, l’autorité sanitaire doit correctement faire son travail en veillant sur le bon fonctionnement des hôpitaux publics et privés, et sur l’amélioration des conditions de travail et sociales des professionnels de santé.
Le CII rend Public le Thème de la Journée Internationale des Infirmières édition 2026!
Dans un bulletin d’information daté du 5 mars 2026 consulté par notre équipe de communication, le Conseil international des infirmières a rendu public le thème de la Journée Internationale des Infirmières. Ce thème dévoilé par le président du conseil international des infirmières, José Luis Cabos, se veut la continuité des thèmes de trois précédentes éditions. En 2026, la Journée internationale des infirmières sera célébrée sous le thème : « Nos infirmières. Notre avenir. Le pouvoir d’agir des infirmières sauve des vies ». Le président José Luis Cobos Serrano a souligné que la véritable autonomisation des infirmières passe par des changements structurels qui soutiennent la profession infirmière dans toutes les régions et tous les contextes. Le CII a promis de publier un rapport fondé sur des données probantes en rapport avec ce thème. Ce rapport va fournir des données montrant le potentiel énorme des infirmières pour sauver et améliorer des vies lorsqu’elles sont correctement soutenues. Le rapport présentera également les mesures clés nécessaires pour recruter et retenir une main-d’œuvre infirmière solide grâce à des conditions de travail sûres, une rémunération équitable et des opportunités de leadership significatives. La Journée Internationale des Infirmières (JII) est célébrée le 12 mai de chaque année en mémoire de l’anniversaire de naissance de *Florence Nightingale* , pionnière de la profession infirmière. A Kinshasa comme dans d’autres provinces de la RDC, nous espérons que des manifestations commémoratives de la journée du 12 mai dédiée aux infirmières du monde entier seront organisées par les différents Conseils de l’Ordre national des infirmiers. #onicom La publication expire à la date d’expiration (03:46pm) de la date d’action (mardi mai 12th, 2026).
Première Cérémonie de Prestation de Serment en 2026: 491 Infirmiers et Infirmières Inscrits au Tableau de l’Ordre Prêtent Serment !
Quatre cent nonante et un (491) infirmiers et infirmières récemment inscrites sur le tableau de l’Ordre national des infirmiers de la République Démocratique du Congo ont prêté serment ce samedi 7 février à Kinshasa. Cette toute première cérémonie de prestation de serment pour l’année 2026, s’est déroulée dans la salle polyvalente de la Maison de l’infirmière Congolaise, siège national de l’ONIC, en présence du Président du Conseil national André Louis KOMBA Djeko. Dans son mot de circonstance, le président provincial de l’ONIC ville de Kinshasa, Collin KANDA MAYALA, a félicité les nouveaux assermentés d’avoir pris l’initiative de se mettre en ordre avec la loi. « Votre décision de se conformer à la loi créant l’Ordre des infirmiers en RDC vous permet de basculer d’un auxiliaire à un professionnel », a-t-il déclaré. Il a exhorté ses nouveaux confrères et consœurs de se comporter en vrai professionnel en respectant les prescrits du code de déontologie. Il a par ailleurs souhaité la bienvenue au président national de l’ONIC et aux assermentés ainsi que tous ceux qui les accompagnaient, notamment les membres des familles venues nombreuses pour assister à cette d’importance capitale. Avant de prendre acte de cette prestation de serment, le président du Conseil national a voulu sensibiler les assermentés sur la dignité et l’honneur qui doivent caractériser leur carrière professionnelle. « L’infirmier n’a pas de vie privée », a-t-il souligné. Cela s’explique selon lui, que l’infirmière doit être exemplaire sur le plan moral et éthique, sur son lieu de travail ou en-dehors de celui-ci. Il a rappelé le respect de la tenue de l’infirmière (blouse blanche manches courtes) portée uniquement aux lieux de travail et nulle part ailleurs. « Il est anormal de voir l’infirmière en blouse blanche aux environs de l’hôpital pour s’acheter quelques choses ». Le président KOMBA Djeko s’est attelé également sur les antis valeurs à bannir sur le milieu professionnel en rappelant de ce fait les neuf (9) valeurs fondamentales de l’infirmier tel que stipulé sur le code de déontologie de la profession infirmière en RDC. Le président du Conseil national a de surcroît enseigné les infirmiers et infirmières assermentés sur l’acquisition du nouveau siège national de l’ONIC. « Cette maison est le fruit des efforts uniquement des infirmiers. C’est avec l’argent des infirmiers que nous l’avons acheté et construit. Nous n’avons rien reçu, ni du gouvernement, ni de nos partenaires, et nous n’avions rien demandé », a-t-il déclaré, suscitant des applaudissements dans la salle. La cérémonie proprement dite s’est déroulée en deux temps. Avec le premier groupe de 246 assermentés et le deuxième groupe de 245, tous habillés en blouse blanche, insigne à la pointe, avec l’écharpe traversant l’épaule en mode parlementaire. Dans une cérémonie solennelle, devant Dieu te le public, Main droite levée et la main gauche tenant le serment, les quatre cent nonante et un (491) infirmiers et infirmières ont lu le serment devant le président du conseil national de l’ONIC André Louis KOMBA Djeko. Ce dernier, en vertu de la loi créant l’ONIC et en son nom propre, a pris acte de cette prestation de serment tout en félicitant les assermentés et en leur souhaitant la bienvenue dans la grande famille de la profession infirmière. Au terme de cette cérémonie, chaque assermenté a reçu sa carte de membre, la seule preuve de son inscription au tableau de l’ordre, sur laquelle est inscrite le numéro d’ordre unique et permanent. Rappelons que la prestation de serment est la dernière étape d’un processus laborieux de l’inscription au tableau de l’ordre des infirmiers de la RDC. Cette étape est précédée par une matinée déontologique organisée quarante-huit heures avant, au cours de laquelle les infirmiers et infirmières nouvellement inscrits au tableau de l’ordre sont sensibilisés sur le code de déontologie et la loi créant l’ONIC. La prochaine cérémonie de prestation de serment est annoncée pour samedi 28 février 2026. #onicom
Casio 2025 Kinshasa- RDC : Clôture des Travaux Sanctionnée par une Déclaration dite de Kinshasa !
Clôture avec faste des travaux de la troisième édition du Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux (Casio), ce samedi 29 novembre dans la salle de spectacle du Centre culturel et artistique. C’est le Président du comité international d’organisation du Casio, André Louis KOMBA Djeko président de l’ONIC, et le président de l’Ordre des sages-femmes Ambrockka KABEYA qui ont conjointement lu le message de clôture de ce grand rendez-vous scientifique et culturel. « Nous présidents de l’Ordre des infirmiers et de l’Ordre des sages-femmes déclarons clos les travaux de la troisième édition du Casio2025. », ont-ils déclaré. Durant quatre jours, soit du 26 au 29 novembre, ce colloque qui a connu la participation de plus de deux mille participants, infirmières et sages-femmes, enseignants et étudiants, ressortissants de dix-sept pays africains d’expression française et de vingt-six provinces de la RDC, a été un rendez-vous scientifique et culturel de haut niveau. Des ateliers du premier jour organisés dans cinq hôpitaux de la ville de Kinshasa, à la cérémonie d’ouverture officielle par le ministre de la santé publique, aux panels et focus groupe en passant par les conférences en plénière animées par les professeurs et autres experts au Centre culturel et artistique les trois derniers jours, la qualité des échanges a été la motivation principale des organisateurs. Dans son rapport synthèse, le comité scientifique a fait état d’un bilan élogieux de ce colloque sur le plan scientifique. Au total, cent soixante contributions orales et en posters ont été analysées pendant ce colloque, marquant la diversité des problématiques abordées autour de sept axes stratégiques. Ces contributions ont mis en évidence les défis liés à la formation continue, au financement de la recherche, à l’intégration des technologies numériques, au manque de protocoles contextualisés, ainsi qu’à l’insuffisante valorisation de l’infirmier et sage-femme dans les politiques de la santé. Il a été retenu lors de ce colloque que l’engagement des infirmières et sages-femmes dans la dynamique de la CSU tout en rappelant une mobilisation collective autour de la qualité de soins, dans les différentes prises de parole. Les différentes conférences ont démontré la problématique générale du colloque en examinant les enjeux contemporains de la couverture sanitaire universelle (CSU) en Afrique. La contribution historique et actuelle des professions infirmière et Obstétricale, les principaux défis structurelles, de ressources humaines de qualité, accessibilité et équité, mais aussi les opportunités d’innovations, de leadership et de recherche. Le renforcement des compétences clinique, pédagogique et managériale, mais aussi éthique. Les ateliers et les panels en focus groupe ont permis de relevés les aspects suivants : Un Slogan a été retenu lors du Casio 2025, à savoir: « Un hôpital qui recherche est un hôpital qui progresse. » Ainsi faisons de nos hôpitaux un espace d’apprentissage et de transformation a-t-il recommandé. Cette troisième édition du Casio dont le thème : « Les infirmiers et les sages-femmes face aux défis de la couverture santé universelle », a permis aux organisations professionnelles des infirmiers et sages-femmes de l’Afrique francophone de réfléchir sur leur avenir, en termes de la formation et des conditions socio-professionnelles. La déclaration de Kinshasa ! Le président de l’Ordre national des infirmiers et infirmières du Burkina Faso, monsieur SAWADOGO Bonvouila, a lu une « déclaration dite de Kinshasa. » devant sanctionner la fin des travaux de la troisième édition du Casio. Il ressort de cette déclaration la prise de position de dix-sept pays africains d’expression française ayant participé à ce colloque, face aux multiples enjeux organisationnels et professionnels. Les points ci-après sont à retenir : Casio c’est aussi la musique et le Zango ! Casio2025 a été également un rendez-vous culturel. L’artiste musicien Burkinabè a électrisé la salle avec une chanson dédiée à la paix dans l’est de la RDC et dans tous les pays africains. Un match de Nzango a opposé les deux Congo. Une belle initiative de l’association des infirmiers et infirmières du Congo Brazzaville pour divertir les participants. Un match nul de deux buts partout a départagé les deux équipes sous les applaudissements nourris de la salle. Cette dernière journée a été marquée également par la remise symbolique des brevets et clés USB aux délégués des pays étrangers, à tous les orateurs et aux délégués des différentes provinces de la RDC ayant participé au Casio 2025. Casio2025 ferme ses portes, et après ? La quatrième édition du Casio sera organisée en novembre 2026 au Sénégal. Dakar a été choisi à l’unanimité par les représentants de chaque délégation des pays membres au cours d’un vote organisé la veille. La représentante de l’association des infirmiers et infirmières du Sénégal s’est dit très honorée d’avoir remporté cette élection. « Je suis tellement émue et fière aujourd’hui. C’est un honneur pour moi de représenter le Sénégal. C’est une grande joie et une profonde gratitude que nous vous accueillons au Sénégal, pays de la teranga. Nous sommes honorés de vous recevoir dans notre pays connu pour son hospitalité légendaire et son riche patrimoine. » A-t-elle déclaré. Et de renchérir : « Nous sommes également ravis de vous accueillir, de discuter avec vous les avancées dans le domaine de la santé et de partager nos expériences et nos connaissances pour améliorer les soins de santé pour tous. Nous sommes heureux de vous accueillir au pays de la teranga. Vive la santé pour tous. » Une soirée dansante organisée à l’honneur des délégués africains et provinciaux a lieu dans la salle historique « le Carrefour ». Signalons que lors de la quatrième et dernière journée du Casio, 589 infirmiers et infirmières ont prêté serment devant le président du conseil national de l’Ordre national des infirmiers de la RDC. Casio 2025 est une victoire totale en termes de mobilisation des participants, de la qualité scientifique des différentes présentations orales et en posters. Les participants tant nationaux qu’étrangers se sont dits satisfaits d’avoir participer activement à ce colloque qui marquera l’histoire de la profession infirmière en RDC. #onicom
CASIO 2025 Kinshasa-RDC : Ouverture Officielle des Travaux par le Ministre de la Santé Publique !
Le ministre de la santé publique hygiène et prévoyance sociale, Roger KAMBA, a procédé ce jeudi 27 novembre à l’ouverture officielle de la troisième édition du Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux (Casio), à Kinshasa en République Démocratique du Congo, dans la grande salle du Centre Culturel et Artistique. Dans une salle pleine à craquer, et décorée en uniforme de l’ONIC et en t-shirt et chapeau Casio portés par la participants, la cérémonie d’ouverture du Casio s’est déroulée dans une ambiance électrique. Les participants ont échangé au tour du thème principal : « Les infirmières et les sages-femmes face aux défis de la Couverture Sanitaire Universelle en Afrique ». Plus de deux mille participants, infirmières et infirmiers et sages-femmes de la ville de Kinshasa, de vingt-cinq provinces de la RDC et de 17 pays africains d’expression française ont pris d’assaut la salle de spectacle de ce grand complexe artistique, bravant la pluie matinale qui s’est abattue dans la capitale de la RDC. Le président du comité international d’organisation du Casio, et président national de l’ONIC André Louis KOMBA Djeko a, dans son mot de bienvenue, salué la présence massive des participants à ce colloque, signe de l’importance accordée à la formation continue. « L’OMS est fier de déclarer que l’année 2020, année de l’infirmière et de la sage-femme. Ces deux professions de la santé sont inestimables pour la santé des gens partout dans le monde. Sans les infirmières et sages-femmes nous n’attendrons pas les objectifs du développement durable ni la CSU. » A-t-il rappelé. Et d’ajouter cette déclaration du chef de l’Etat Congolais Felix TSISEKEDI : « …notre objectif ultime est que nos mères ne perdent pas la vie en donnant la vie. La CSU n’est pas une option mais un devoir. » « Ces deux déclarations continuent le socle de notre réflexion pendant ces assises. Certes chaque pays a rencontré et résolu les défis de la mise en œuvre de la CSU, ici c’est l’occasion de partager toutes ces expériences afin de permettre d’atteindre les véritables objectifs de la CSU ». a-t-il conclu en remerciant les délégués de 17 pays africains qui ont fait le déplacement à Kinshasa pour la troisième édition du Casio. Pour sa part, l’initiateur de ce colloque, l’ivoirien Gabin YARPE, ému par la mobilisation des participants et l’engouement suscité par cette initiative continental pensée pour permettre l’échange de connaissances et le partage d’expériences entre les professionnels infirmiers et sages-femmes de la région francophone d’Afrique. « Voir cette salle comble, sentir cette énergie vivante qui nous unit, et contempler le chemin parcouru depuis notre première édition, me remplit d’une immense fierté entant qu’initiateur de ce grand rassemblement », a-t-il déclaré tout en souhaitant la cordiale bienvenue à tous les participants à la troisième édition du Casio. « Casio est une plateforme où nos voix trop souvent isolées pourraient s’unir pour devenir une force de proposition incontournable. Une arène où nous pourrions partager nos savoirs, confronter nos réalités et dessiner ensemble l’avenir de notre profession. » » A-t-il rajouté, tout en précisant que la vision de Casio se résume à fédérer, former et valoriser. Car ensemble, on est plus forts face aux défis colossaux de la santé sur le continent africain nécessitant absolument une solidarité. Il a par ailleurs souligné l’importance de passer de parole aux actes. « Nous sommes le premier et le dernier maillot de la chaîne des soins, le visage humain de la santé. C’est pourquoi la troisième édition du Casio n’est pas une simple conférence, mais un moment décisif et une opportunité unique de passer de la parole aux actes. », A-t-il martelé. Celui qui est affectueusement appelé « beau-frère national » par les Congolais, a fait savoir que la troisième édition du Casio à Kinshasa soit considérée comme un véritable laboratoire d’idées, une pépinière d’innovations. Casio étant un héritage commun, la troisième édition est voulue comme un jalon historique, un puissant accélérateur de notre marche collective vers la santé pour tous en Afrique. Le ministre de la santé a loué les deux professions, infirmière et sage-femme dans son mot de circonstance. « Être dans une salle aussi comble et devant des personnes importantes de notre chaîne de santé, c’est une fierté ». A-t-il déclaré. « Je suis très fier d’être africain. Très fier quand je constate autant d’africains réunit, fier de constater que ces deux grandes professions, infirmière et sage-femme, réunit en Afrique pour les africains. Je suis très fier de cette initiative qui permet de fédérer toutes les compétences importantes pour notre chaîne de santé. » A-t-il déclaré tout en souhaitant la bienvenue à Kinshasa à toutes les délégations. Le ministre KAMBA a reconnu l’importance de présence permanente de l’infirmière et de la sage-femme, et leurs rôles incontournables dans la prise en charge de la mère et de l’enfant. « J’espère Que votre Casio de 4 jours permettra à nos infirmiers et sages-femmes de vivre dans les meilleures conditions, et que cette chaîne de systèmes de santé se renforce davantage. Le ministère de la santé vous soutiendra, et nous travaillons pour améliorer vos compétences, votre formation et surtout votre niveau social.» a-ti-il souligné en déclarant ouvert le Casio 2025 à Kinshasa-RDC. Signalons que lors de cette cérémonie d’ouverture, le ministre de la santé publique a également remis le cadeau de la RDC à chaque représentant de la délégation africain. Au total quatre conférences ont eu lieu et plusieurs panels répartis dans cinq salles. Les travaux du Casio qui ont débuté mercredi 26 novembre dans cinq hôpitaux de la ville de Kinshasa, avec des ateliers près colloque, vont se dérouler jusqu’au samedi 29 novembre. #ONICOM
CASIO2025: Kinshasa Accueille Dix-sept Pays Africains Francophones dans le Cadre de la Troisième Edition !
Dix-sept pays africains d’expression française participent au Colloque Africain de Soins Infirmiers et Obstétricaux, Casio en sigle, du 26 au 29 novembre, à Kinshasa en République Démocratique du Congo. Cette troisième édition se tient à Kinshasa sous le thème : « Les infirmiers et les sages-femmes face aux défis de la couverture santé universelle. » Un thème qui cadre avec la mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle (CSU), en RDC depuis 2023, et dont les infirmiers et les sages-femmes sont les piliers du programme de la gratuité de la maternité et de soins du nouveau-né, l’un des volets de la CSU. Cet événement hautement scientifique et culturel va se dérouler au « Centre Culturel et Artistique », et réunira plus de deux mille participants, infirmières et infirmiers, sages-femmes et étudiants en soins infirmiers ainsi que d’autres professionnels de santé. Durant quatre jours d’affilée, les participants vont échanger sur les thématiques d’une importance capitale, présentés sous forme des conférences, ateliers et posters, animés par des éminents professeurs et autres experts Congolais et étrangers. Casio dans les hôpitaux de Kinshasa ! Le premier jour, mercredi 26 novembre, Casio va se dérouler dans cinq grands hôpitaux de la ville de Kinshasa pour faciliter les échanges sur les résultats des recherches menées sur le terrain clinique. Il sera également l’occasion pour chaque hôpital de partager son expérience multiforme avec les participants tant étrangers que les nationaux. Parmi les hôpitaux retenus, l’on peut citer le Centre Hospitalier et Universitaire la Renaissance, ex maman Yemo, les Cliniques Universitaires de Kinshasa, l’Hôpital Monkole, la Clinique Ngaliema et l’Hôpital de l’Amitié Sino-congolais. Les participants étrangers et ceux venus de vingt-cinq provinces de la RDC, sont équitablement répartis dans ces différents hôpitaux, tandis que les participants de la ville de Kinshasa auront le libre choix. La déclaration de Kinshasa ! La déclaration de Kinshasa est très attendue à l’issue de cette troisième édition du Casio. Ce rendez-vous est déterminant du fait qu’il sera question de réorienter ce colloque, et de designer le pays organisateur de la quatrième édition. Plusieurs candidatures sont en vue, notamment seules du Maroc et du Mali. Il sera également question d’une prise de position des professions infirmières et sages-femmes d’Afrique francophone sur la place de l’infirmière et de sage-femme dans la gouvernance des systèmes de santé en général et de la CSU en particulier. Le Président du comité international d’organisation de la troisième édition du Casio, André Louis KOMBA Djeko, Président national de l’ONIC qui est au four et au moulin, tient à offrir à ses hautes et à tous les participants, un colloque riche en couleur, et d’un haut niveau scientifique et culturel avec une organisation impeccable. La mobilisation a attend le seuil. La sensibilisation des infirmiers et infirmières, sages-femmes et étudiants, ne faiblit pas. La distribution des badges se déroule sans encombre à la Maison de l’infirmière Congolaise, siège national de l’ONIC. Et l’on continue à enregistrer d’autres participants. Certaines délégations sont arrivées ce samedi 22 novembre à Kinshasa, d’autres dimanche soir, et d’autres encore arrivent ce lundi et mardi dans la soirée, selon les programmes des vols. Rappelons que la première et deuxième édition du Casio s’est déroulée respectivement en 2023 en Côte d’Ivoire, et en 2024 à Ouagadougou au Burkina Faso. C’est lors de cette dernière édition que la RDC a été élue comme pays organisateur de la troisième édition. #ONICOM
CASIO-2025 Kinshasa-RDC: Infirmiers et Sages-femmes formés sur la Rédaction d’un Résumé de Recherche Scientifique!
Clôture ce vendredi 15 août de l’atelier de formation des infirmiers et sage-femmes sur « Comment rédiger un résumé de recherche en sciences infirmières et en sciences obstétricales des communications orales et affichées (posters) lors des congrès /colloques scientifiques » C’est depuis lundi 11 août que cet atelier a débuté dans la salle polyvalente de la Maison de l’infirmière Congolaise, avec comme participants, les infirmiers et sage-femmes chercheurs dans leur domaine d’exercice, venus essentiellement de la ville de Kinshasa et du Kongo Central . Dans son mot d’ouverture, le président du national de l’Ordre des Infirmiers de la République Démocratique du Congo (ONIC), André Louis KOMBA DJEKO, a invité les participants de suivre avec beaucoup d’intérêt les différentes présentations en vie de maximiser le nombre de résumés des orateurs Congolais qui seront retenus par la comité scientifique internationale, à l’occasion du Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux, CASIO en sigle. Il a également salué la présence à Kinshasa, du professeur André OTTI, orateur unique de cet atelier hautement scientifique . Durant cinq jours d’affilée, les participants ont été formés sur la meilleure façon de rédiger un résumé scientifique de recherche en respectant les normes en vigueur. Aussi, un rappel sur la méthodologie de la recherche scientifique a fait l’objet de cette formation de cadres. A l’issue de cet atelier, le professeur André OTTI, maître-assistant des universités du Cames, certifié en méthodologie de la recherche scientifique, facilitateur principal et unique, a pu accompagné chaque participant de rédiger son propre résumé scientifiquement acceptable. Le contexte de cet atelier cadre avec l’organisation de la troisième édition du CASIO à Kinshasa, après la première édition à Abidjan et la deuxième édition à Ouagadougou. « Quant on parle d’un colloque international, il y a deux indicateurs importants à prendre en compte : le nombre de communications scientifiques du pays organisateur, et la qualité scientifique de ces communications », a déclaré le prof OTTI pour justifier l’enjeu de cet atelier de formation . « Il s’agit d’une formation qui vise à renforcer les capacités techniques et rédactionnelles de collègues infirmiers et sage-femmes de la RDC sur comment rédiger un résumé des communications pour faire des présentations au niveau des colloques, des congrès et des rencontres scientifiques. En matière du contenu, nous avons montré aux collègues comment on fait l’écriture scientifique d’un résumé, le titre, les auteurs et leurs affiliations, l’introduction, la méthode, les résultats, la discussion et la conclusion, et surtout l’implication de l’étude sur la pratique.», a-t-il expliqué, tout en précisant qu’après cet atelier de formation, les participants sont à mesure, en suivant un plan bien détaillé,de produire un résumé de communication de meilleure qualité pour le CASIO 2025. Il a par ailleurs félicité l’ONIC pour avoir construit un siège digne et à la grandeur de l’immensité de la profession infirmière. « J’ai été sidéré en visitant pour la première fois le siège de l’ONIC. Je peux le dire sans flatter que vous avez innové. Quand c’est bon, il faut avoir du courage de le reconnaître. C’est une première en Afrique. Vous avez un bâtiment qui sort de l’ordinaire, un modèle à suivre pour le Bénin et surtout que c’est grâce aux contributions financières des infirmiers et infirmières que vous avez pu construire ce monument. » a-t-il souligné en promettant devenir apprendre à l’école de l’ONIC. Il a par ailleurs remercié les organisateurs pour l’accueil lui réservé, et les participants pour avoir remarqué en eux, une motivation intrinsèque, et un sentiment d’auto efficacité, une preuve d’acceptation de cet accompagnement. Le professeur OTTI s’est enfin engagé de continuer son accompagnement à distance pour que chaque participant ait un résumé issu d’une production de bonne qualité. Les participants à cet atelier de formation se sont confiés à notre micro. Leurs réactions reflètent l’importance accordée à cet atelier. « nous avons des sentiments de satisfaction par rapport à notre participation à cet atelier. C’est une opportunité qui nous a permis de renforcer nos compétences dans le domaine de la recherche en santé. C’était un moment d’apprentissage et de partage d’expérience. À cette étape nous pourrons dire que la qualité de nos productions sera fiable que dans le passé. Nous sommes réarmés de valoriser et améliorer la qualité de soins que nous prodiguons à la communauté.», a déclaré l’un des participants,Prospère NGONGO, CT à l’université pédagogique nationale. Il n’a pas manqué de remercier l’organisateur de cet atelier, à savoir le président national de l’ONIC, KOMBA DJEKO. En ce qui concerne Casio2025: « Après cette ouverture au portail international, nous comptons avoir plus de 70% des productions soumises et acceptées. », a-t-il ajouté. De son côté, madame infirmière Odette MWAMBA, l’une des participantes à cet atelier de formation, a également exprimé ses impressions positives : « ce sont des moments très forts que nous venons de passer ensemble durant cinq jours. Nous nous sommes rappelés quelques principes qui régissent la recherche scientifique, et avec l’évolution de la science , une mise à jour s’est avérée très importante. Nous avons appris beaucoup de choses qui nous permettent de changer notre façon d’aborder la recherche scientifique.» a-t-elle souligné. « je vous avoue que c’est un scientifique complet que j’ai pu découvrir . Je le connaissais depuis longtemps pour l’avoir rencontré plus d’une fois à l’extérieur du pays, et je le dis sans complaisance, le président n’avait pas tort de pouvoir l’inviter.» a renchéri madame Odette à propos du facilitateur, professeur OTTI. Madame Odette,infirmière et député nationale honoraire, n’a pas manqué de dire un mot à l’endroit du président national de l’ONIC. « Il ne peut pas rester dans une autosuffisance. C’est tout chemin à parcourir, parce que les infirmières Congolaises attendent encore beaucoup de choses de lui. CASIO est un début de ces grandes réalisations à venir. Je l’invite à se tenir debout, courageux, et d’aller de l’avant en ayant en tête que la profession infirmière et la pratique sage-femme,ensemble, ont de défis de notre population que nous devons relever en commençant par la formation des prestataires.» a-t-elle dit. Le président national s’est dit très heureux de l’arrivée du prof OTTI à Kinshasa. «Merci prof, c’était un coût de hasard. Nous sommes venus au à
31 Juillet 2025 : Onic Honore ses Infirmières !
Sans s’éloigner de son pouvoir régulateur et d’encadrement de la pratique professionnelle, et de sa mission de défendre l’honneur et l’indépendante de la profession, l’Ordre national des infirmiers s’occupe également du social de l’infirmière Congolaise. Plusieurs cas illustrent ce rôle social de l’ONIC, notamment l’assistance des infirmières agressées, surtout celles de zones en conflit, la décoration honorable des couples infirmiers, l’assistante des infirmiers et infirmières malades, et l’accompagnement des familles lors des obsèques d’un infirmier. Le président national de l’ONIC André Louis KOMBA Djeko, l’homme au cœur bienveillant ne cesse de surprendre l’opinion par ses actions philanthropiques qui honorent la profession infirmière à travers ceux qui ont accompli un parcours exceptionnel et exemplaire en tant qu’infirmières ou Infirmiers. Beaucoup d’Infirmiers en retraite ou en fonction ayant décidé de s’inscrire au tableau de l’Ordre des infirmiers malgré leur âge avancé, ont été primés le jour de la prestation de serment. La dernière illustration en date le 31 juillet 2025, journée nationale de l’infirmière Congolaise. L’infirmière Nzuzi, 54 ans d’expérience clinique, ancienne de l’hôpital Maman Yemo en retraite, a reçu un « Congélateur », cadeau signé président national de l’ONIC, à l’occasion de sa prestation de serment. Ce geste honorifique a été salué par la communauté infirmière présente à cette circonstance. « Le Conseil national a décidé de l’honorer en lui remettant un cadeau pour avoir fait la fierté de la profession infirmière en RDC, un travail aujourd’hui reconnu par l’ONIC », a déclaré le président KOMBA. L’intéressée a été surprise par ce geste et n’a pas tari d’exprimer sa joie. « Je respectais mes autorités, Je faisais tout ce qui m’a été demandé, je suis resté à côté des patients en leur faisant du bien, dans le respect du code de déontologie. En tout cas je remercie l’ONIC. », A déclaré l’infirmière pionnière Nzuzi. « Je suis dans la joie immense. Je ne m’attendais vraiment pas que ce geste puisse se réaliser un jour dans ma vie. C’est une histoire inoubliable pour moi », a-t-elle renchérit. Aux jeunes infirmières et infirmiers, assermentés du jour, madame Nzuzi n’a pas manqué de message à leur endroit. « Aux jeunes infirmières d’être patiente, de respecter le serment. A mon âge, je ne me suis pas fatigué de ce travail. Notre travail exige de la compassion et de l’amour envers les malades. C’est vraiment un chemin de la croix qui demande beaucoup de sacrifices dont la récompense est surtout divine. » La journée du 31 juillet est célébrée chaque année en RDC pour commémorer l’anniversaire de la promulgation de la loi no16/015 du 15 juillet 2016, portant création, organisation et fonctionnement de l’Ordre des infirmiers de RDC. Pour cette année, du fait de l’organisation de la troisième édition du Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux, Casio en sigle, au mois de novembre prochain à Kinshasa, la cérémonie s’est déroulée dans la modestie avec la prestation de serment de plus ou moins cinq cents infirmières nouvellement inscrites au tableau de l’Ordre, dans la salle polyvalente de la Maison de l’infirmière Congolaise, siège de national de l’ONIC, devant le président national KOMBA DJEKO. Cette cérémonie de prestation de serment était précédée par la matinée déontologique organisée deux jours plutôt, à l’intention de nouvelles assermentées, au cours de laquelle elles ont été sensibilisées sur le code de déontologie de la profession infirmière et sur la loi créant l’ONIC. #onicom
CASIO-2025 Kinshasa-RDC : Lancement de l’Appel à Communications !
Le comité international d’organisation de la troisième édition du «Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux », Casio en sigle, a procédé depuis la semaine dernière, au lancement de l’appel à communications à l’intention des orateurs et oratrices pour la soumission des résumés scientifiques pendant la période du 1 au 30 aout 2025. Ce colloque dont la troisième édition se déroulera du 26 au 29 novembre prochain à Kinshasa en République Démocratique du Congo, prévoit plusieurs conférences, des communications orales et affichées, ainsi que des expositions. Sept axes sont retenus pour l’orientation des communicateurs. Il s’agit notamment : La soumission des abstracts doit se faire à travers les adresses e-mails dédiées au casio2025 : casio2025@casio-rdc.com; mariannelusinga@gmail.com. Et le retour des réponses aux communicateurs est prévu à partir du 15 octobre. Durant quatre jours, les professionnels infirmiers et sages-femmes, les apprenants en sciences infirmières et obstétricales, ainsi que d’autres professionnels de santé vont échanger avec les experts de différents horizons scientifiques et professionnels provenant de vingt pays d’Afrique francophone, autour du thème central : « Les infirmières et sages-femmes face aux défis de la couverture sanitaire universelle en Afrique.» Rappelons qu’après la première édition à Abidjan en Côte d’Ivoire et la deuxième édition à Ouagadougou en Burkina-Faso, la troisième édition du «Colloque Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux », Casio en sigle, se déroulera du 26 au 29 novembre 2025 à Kinshasa, en RDC, au Centre Culturel et Artistique de l’Afrique Central, en face du Palais du peuple. Pour plus d’informations, consulter : www.casio-rdc.com #Onicom
CII : Le nouveau Conseil d’administration du CII affiche complet, l’Afrique bien positionnée !
Le Conseil des représentants des associations nationales d’infirmières (CRN) a élu un nouveau Conseil d’administration et un nouveau président du Conseil international des infirmières (CII) lors de sa session 2025 tenue à Helsinki en Finlande, du 7 au 9 juin dernier. Comme mentionné dans l’ordre du jour du CRN, l’élection de Onze nouveaux membres du Conseil d’administration et du président du CII s’est déroulé le deuxième jour du CRN, le 8 juin dans la salle 101 du complexe Messukeskus et le résultat a été annoncé le 9 juin, le jour de la clôture de la session. Élus par les représentants officiels des associations nationales d’infirmières pour un mandat de quatre ans, les nouveaux membres du CA ont été présentés à la communauté infirmière le jour de la clôture du congrès 2025, le 13 juin dans la salle de spectacle de Messukeskus. Pour afficher complet, les membres du CA ont élu au second degré les trois vice-présidentes du CII qui vont composer avec le président, le comité exécutif du CII, orange de gestion quotidienne du CII selon les dispositions ses statuts. Ont été élues vice-présidentes au regard de leurs noms, fonctions et régions d’origine, les personnes ci-après : Première vice-présidente : Sineva Maria Ribeiro, qui représente la région Europe du Nord et de l’Est au conseil d’administration du CII. Deuxième vice-présidente : Megumi Yamaura-Teshima, qui représente la région Asie au conseil d’administration du CII. Troisième vice-présidente : Perpetual Ofori-Ampofo, qui représente la région Afrique au conseil d’administration du CII. Le président et les trois vice-présidentes du CII forment le comité exécutif du conseil d’administration, qui veille à la bonne marche des activités entre les réunions de ce dernier et le conseille sur les priorités stratégiques et les questions financières. Les trois candidates élues se sont exprimées pour afficher leur satisfaction et leur engagement pour la tâche à accomplir. Sineva Maria Ribeiro, élue première vice-présidente du CII, est actuellementprésidente de l’Organisation virtuelle commune des infirmières suédoises pour le travail international (JSNO) et présidente de l’Association suédoise des professionnels de la santé depuis 2011. « Je m’engage à renforcer le CII et toutes les associations nationales d’infirmières afin qu’elles soient la voix des infirmières dans le monde et représentent les soins infirmiers en tant que porte-parole pour le leadership, l’amélioration des conditions de travail, l’éducation et de meilleurs soins pour tous. Il est important d’accroître la voix et l’influence des infirmières dans le monde, ce qui nécessite un travail stratégique pour atteindre nos objectifs, et j’espère voir le CII se développer afin que nous puissions accroître l’influence des soins infirmiers. », a-t-elle déclaré. Elue deuxième vice-présidente du CII, Megumi Yamaura-Teshima, est actuellement vice-présidente et professeure à l’Université de santé de Tokyo, et a occupé plusieurs postes au sein de l’Association japonaise des infirmières, notamment celui de conseillère stratégique mondiale. « Après un mandat fructueux au sein du précédent conseil d’administration du CII, je suis ravie et honorée de continuer à servir dans cette nouvelle fonction de deuxième vice-présidente. J’ai pu constater de mes propres yeux les progrès incroyables que nous pouvons accomplir lorsque nous travaillons ensemble à la réalisation de nos objectifs stratégiques, et je suis reconnaissante de pouvoir poursuivre ces progrès et soutenir le nouveau conseil d’administration et le nouveau président du CII. », a-t-elle déclaré. « Être élue représentante africaine au conseil d’administration du CII et troisième vice-présidente est un honneur et une formidable opportunité de servir les infirmières du monde entier. Je suis reconnaissante aux dirigeants des associations nationales d’infirmières (ANI) africaines et à l’ensemble du Conseil des représentants nationaux du CII de m’offrir cette merveilleuse opportunité. Je me réjouis à l’idée de passer quatre années enrichissantes qui permettront de renforcer l’influence et l’autonomie de toutes les ANI. », a déclaré Perpetual Ofori-Ampofo, présidente de l’Association des infirmières et sage-femmes diplômées du Ghana (GRNMA), élue troisième vice-présidente du CII. Le président nouvellement élu du CII, José Luis Cobos Serrano, s’est félicité de l’élection des vice-présidentes. « Tous les membres de notre conseil d’administration sont hautement qualifiés et accomplis et auraient pu assumer le rôle de vice-président. La sélection de ces trois vice-présidents est le fruit d’une décision collective du conseil d’administration. Nous félicitons chaleureusement nos nouvelles vice-présidentes et leur souhaitons la bienvenue, tout en restant convaincus que chaque membre du conseil d’administration jouera un rôle tout aussi essentiel et assumera des responsabilités clés au cours des quatre prochaines années. » ,a-t-il déclaré en promettant de travailler en étroite collaboration avec les trois vice-présidentes pour défendre la profession infirmière et la santé mondiale dans un contexte incertain et difficile. Il a promis qu’ensemble avec les trois vice-présidentes, ils veilleront à ce que toutes les infirmières et infirmiers soient soutenus, valorisés, protégés et habilités à jouer leur rôle de leaders capables de transformer nos systèmes de santé et de relever les défis les plus urgents de notre monde, des conflits au changement climatique en passant par le vieillissement de la population. « Mon mot d’ordre en tant que président est le “pouvoir d’agir”, et je sais que le comité exécutif nouvellement élu du CII, ainsi que notre conseil d’administration talentueux et dévoué, relèveront le défi de renforcer notre profession à tous les niveaux, qu’il s’agisse de soutenir les infirmières, de renforcer les associations nationales ou d’élaborer des politiques mondiales. » A-t-il rappelé. La liste complète des membres du nouveau Conseil d’administration du CII se présente de la manière suivante : Les membres sont : Le conseil d’administration du CII est élu tous les quatre ans pour agir en tant qu’agent du Conseil des représentants nationaux des associations de soins infirmiers (CRN) et établir et mettre en œuvre la politique conformément au cadre établi par le CRN. Le conseil d’administration du CII pour la période 2025-2029 est composé de 12 infirmières, dont 8 femmes. À l’exception du président, tous les membres du conseil d’administration sont élus sur la base des régions du CII, représentant ainsi la diversité de la profession infirmière à travers le monde. Rappelons que le CII a organisé du 7 au 13 juin